Avant de négocier votre salaire il est important de déterminer sur quelles bases vous allez pouvoir le faire. Monnaie Time vous aide à y voir plus clair.
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Pas facile d’évoquer ses prétentions salariales dans un pays où l’argent est tabou et à une époque où le contexte est aux économies ? Que nenni répond Sabine Wojtas, ancienne directrice des ressources humaines et auteure du guide des ressources humaines pour les nuls (1). Et la spécialiste de se justifier en distinguant deux situations très différentes : une première embauche et une évaluation annuelle.
Evoquer ses prétentions salariales lors d’une première embauche
Négocier le montant de son salaire constitue souvent la dernière étape d’un processus de recrutement. Ce n’est malheureusement pas la plus simple. Pour rendre les choses plus aisées, Sabine Wojtas a une stratégie redoutable : faire ressortir noir sur blanc ses prétentions salariales sur son CV, quitte à préciser que l’on est ouvert à la discussion et que l’on est prêt à s’adapter au marché. « Il sera ensuite beaucoup plus facile d’aborder cette question au cours de l’entretien d’embauche » explique-t-elle. Les personnes plus frileuses ou qui ont du mal à évaluer leur futur salaire peuvent opter pour une autre solution : indiquer le montant de leur dernière rémunération. « Il ne faut surtout pas hésiter à inscrire ce type d’informations sur son CV dès lors que l’on met en avant ses compétences et ses points forts comme le fait d’être bilingue ou d’avoir travaillé dans un domaine très pointu » illustre-t-elle. Si le recruteur ne relève pas ce point lors du premier entretien, inutile de l’aborder spontanément. L’ancienne DRH recommande vivement d’attendre l’éventuel deuxième rendez-vous pour mettre les points sur les i.
Evoquer ses prétentions salariales en poste
Accepter de voir ses prétentions salariales à la baisse le temps de faire ses preuves, d’accord ! Mais pas éternellement. « La première année, en général mieux vaut ne rien réclamer car on est encore en période d’adaptation. La seconde année en revanche, le salarié commence à être rentable et peut prétendre à une augmentation s’il estime ne pas recevoir une juste indemnisation » analyse S. Wojtas. Mais à moins d’avoir décroché le marché du siècle, il est préférable d’attendre son entretien d’évaluation annuel pour évoquer la question. « L’aspect pécuniaire ne doit pas introduire le rendez-vous mais au contraire le conclure. Une augmentation ne pourra en effet être justifiée que par trois types d’éléments tangibles : les compétences liées à ses objectifs, les compétences acquises lors de formations et enfin les compétences acquises via son équipe » décrypte notre interlocutrice. Des économies réalisées grâce à une meilleure répartition des tâches ou une meilleure organisation du travail impulsées par les salariés sont en outre d’excellents arguments pouvant justifier une augmentation ou une prime pour l’équipe surtout en temps de crise.
Sandra Franrenet
(1) Editions générales First, 2011










La valeur d’un homme-ça depend a qui vous demandes-pour sa maman,il vau plus,que tous l’or du monde,pour sa belle maman-rien du tout.
Un titre pour le moins hors sujet … je ne vois pas en quoi la journaliste répond à la question posée ! Du grand amateurisme
Il y a une brésilienne qui a négocié sa virginité aux enchères dans une émission télévisée australienne et a reçu 600.000 euros. Avec ce prix, elle peut devenir patronne et juger les diplômés demandeurs d’emploi si la vie est longue.
Ah!!!! la vie fait perdre la boussole.
Publier son CV sur LeBonCoin et terminer l’annonce par « faire offre » ou « à débattre ».